Mais quels sont réellement ces bienfaits ?
De nombreuses études démontrent que « l’exercice physique réduirait de moitié les risques de mourir d’une maladie cardio-vasculaire ». Le sport diminue la tension artérielle et les problèmes d’infarctus en augmentant la force et le fonctionnement du cœur. Au niveau pulmonaire, cela augmente légèrement la capacité pulmonaire et permet surtout une bonne ventilation.
Un manque d’exercice peut accroître le risque de développement d’un diabète de type 2. Les individus très actifs voient ce risque diminuer de 30 à 50%. Chez les personnes atteintes de diabète, il est démontré que l’exercice physique aide à contrôler les niveaux de sucre dans le sang.
L’activité physique, qu’elle soit associée au travail ou aux loisirs, a pour effet de diminuer l’incidence de certains cancers, notamment ceux du côlon et du sein. C’est du moins ce que rapportent des études ayant porté sur plus de 200 000 sujets. Chez les femmes comme chez les hommes, le fait de bouger entraîne une diminution de 30 % à 40 % de souffrir du cancer du côlon. Les femmes actives ont de 20 % à 30 % moins de risque de souffrir du cancer du sein que celles qui sont sédentaires. Les chercheurs soulignent que, même chez les personnes atteintes d’un cancer, l’activité physique peut être bienfaisante. Ils rapportent notamment que, parmi les femmes ayant déjà souffert d’un cancer du sein, le risque de rechute ou de mortalité dûe à la maladie était de 26 à 40 % moins élevé chez celles qui étaient actives, comparativement à celles qui ne l’étaient pas. Bien que l’on ignore encore par quel mécanisme l’activité physique pourrait avoir un tel impact sur la survie des patients atteints de cancer, on pense qu’elle augmenterait l’effet des traitements, accélérerait la convalescence et procurerait une meilleure qualité de vie aux patients.
Dans le cadre d’un programme de contrôle de poids, la pratique régulière d’une activité physique a deux objectifs : augmenter les dépenses de l’organisme et préserver le capital musculaire. L’activité physique stimule l’utilisation par le muscle du glucose et des acides gras, facteurs de prise de poids. La dépense énergétique produite par le sport favorisera ainsi la consommation des graisses de votre corps.
L’activité développe les muscles, les tendons et les ligaments. Il a été démontré que certains exercices de musculation notamment contribuent à prévenir la perte de densité osseuse généralement liée au vieillissement (ostéoporose). Le sport maintient et améliore les réflexes, ce qui permet la prévention des chutes chez les sujets âgés.
Chez les adeptes de l’activité physique, les faits suivants sont bien connus : au bout de 15 à 30 minutes d’effort soutenu, l’esprit atteint un état légèrement euphorique où les pensées sont spontanément positives et même réactives. Le phénomène est attribué à des hormones appelées endorphines, qui sont libérées dans l’organisme pendant l’effort. Des recherches démontrent que l’activité physique améliore le bien être psychologique, la gestion du stress et de l’activité mentale (comme la prise de décision, la prévision ou la mémoire à court terme), qu’elle réduit l’anxiété et favorise des rythmes de sommeil sains. Des essais cliniques ont prouvé que l’exercice peut être aussi efficace que les médicaments pour soigner la dépression.
On pense que le sport améliore l’espérance de vie. Ce qui est sûr, c’est que l’activité physique améliore la qualité de vie.
Source : passeportsanté.net
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